Extraits de Presse
Discographique

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

           
 

DANSES, DANSERYES
GRAND PRIX DU DISQUE
SELECTION TELERAMA "LES 600 MEILLEURS CD"

Le plaisir immédiat est le maître- mot de cette réalisation. Elle soutient la comparaison avec les versions Harmonia Mundi, Philips et Archiv.
(C.Deshoulières,Diapason-Harmonie).

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ANTONIO VIVALDI
STABAT MATER, NISI DOMINUS
CONCERTOS POUR FLÛTE
9 DE REPERTOIRE - 4 DIAPASONS

Ce Stabat Mater trouve dans cette version nouvelle un équilibre jusque là non atteint...Le Nisi Dominus est tout aussi bien soutenu par l'Ensemble Musica Antiqua de Christian Mendoze, avec cette finesse subtile qui caractérise ce bel enregistrement.
(A.Duault,l'Evènement du Jeudi).

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JOHANN-CHRISTOPH DEMANTIUS
DANSES ET MADRIGAUX
MUST ET EVENEMENT DU MOIS COMPACT DISC MAGAZINE

Ce CD est une merveilleuse récréation dans le meilleur sens possible du terme... Enfin, du nouveau chez les baroqueux français!
(j.Di Vanni,Compact Disc Magazine)

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PAOLO-BENEDETTO BELLINZANI
SONATES POUR FLÛTE A BEC ET BASSE CONTINUE

8 DE REPERTOIRE
Il faut rendre hommage à Christian Mendoze, qui s'avère ici un instrumentiste de tout premier plan et qui donne à ces pages toute leur valeur sonore dans la pure atmosphère de l'époque..qui confère à cet enregistrement infiniment de verve, de brio et de vie.
(Libération).

L'Ensemble Musica Antiqua y confirme sa réputation d'excellence dans la lecture du répertoire baroque et Christian Mendoze celle de musicien hors pair.Entre ses doigts, la flûte à bec devient un instrument des dieux.
(R.Duclos,CentreFranceLaMontagne).

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ARCANGELO CORELLI
SONATE OPUS 5, INTEGRALE

4 DIAPASONS
Mais à notre connaissance, nul virtuose n'avait affronté à ce jour au disque l'ensemble du recueil. Saluons d'emblée la beauté de l'instrument et les prouesses du soliste: respirations rares, vélocité digitale, oppositions d'articulations, phrasé élégant, éloquence dramatique, vibrato heureusement moins appuyé que par le passé. Les timbres sont aussi plus beaux que dans la version de 1988. La basse continue surtout y manquait de fluidité, alors que le violoncelle aisé et naturel de Philippe Foulon et l'inventivité de la basse harmonique offrent à Mendoze une assise confortable pour clamer Allemandes et Courantes avec vaillance et clarté.
(Roger-Claude Travers, Diapason)

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GEORG-PHILIPP TELEMANN
WASSERMUSIK-SUITES ET CONCERTI

Rauhe und farbige Töne, eher an den frühen Concentus musicus erinnernd als an manche modern geglätteten, vorzugsweise englischen Ensembleklang. Da durchgehend virtuos und frish musiziert wird, ist die CD durchaus Zu empfehlen.
(Felix Loy, Alte Musik Aktuell, Allemagne).

GEORG-PHILIPP TELEMANN
SUITE ET CONCERTOS POUR FLÛTE

4 DIAPASONS - 8 DE CRESCENDO
Christian Mendoze s'y révèle un interprète élégant et raffiné. Son jeu très musical ne manque pas lui non plus d'imagination et l'on est heureux de percevoir le souci des belles sonorités que l'on ne rencontre hélas pas toujours chez ses confrères actuels. J'ai aussi beaucoup aimé l'utilisation de l'articulation par laquelle il donne une belle vie à ses prestations.
(Alain Derouane, Crescendo).

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SCHIARAZULA MARAZULA
DANSES ITALIENNES

SOUTH KOREA AWARD - RECOMMANDE DE CLASSICA - 4 DIAPASONS
Christian Mendoze, à la tête de l'Ensemble Musica Antiqua, mène le tout avec habileté, enhardissant les rythmes d'un corps instrumental croissant, nous entraînant tour à tour à la cour d'un grand et dans une fête de village. L'utilisation qui est faite ici des instruments et de leurs interventions (en particulier les cromornes ou la dulciane) fait du chef un véritable coloriste, et reflète aussi bien l'esprit de la danse que ce que pouvait être celui d'un ensemble de cette Renaissance italienne. Science et improvisation justement dosées font de ce disque un jalon remarquable à tous points de vue, qui nous emporte quelques instants sur les pas des danseurs...
(Coralie Welcomme, Classical).

SCHIARAZULA MARAZULA

There are by now innumerable recordings of Renaissance dance pieces, by themselves or mixed in with other material. For the most part, they have offered repetitions of the basic tunes or simple part-structures that have come down to us, with some embellishment or instrumental variation. But as often as not, such performances have just been opportunitites for early-music groups to show off their arsenals of quaint old instruments, applied willy-nilly.
Just how superficial many past treatments have been is made clear by this new program, wich prompts one to think seriously and deeply about this literature as never before. The starting-point is the excellent set of multilingual essays in the album's thick and profusely illustrated booklet. They begin with a background discussion of the origins of dancing at the roots of cultural, social, and ritual traditions, and then they proceed to probing annotations for every piece in the program.(Did you ever wonder about the meaning - verbal and musica - of Shiarazula Marazula, the program's title selection ? Well, there are over four columns of discussion of that alone here, and a fascinating matter it proves to be).
The program draws on three collections of dances. First, 18 selections are taken from the Primo Libro de Balli published in Venice in 1578 by the curious clerical polymath Giorgo Malinerio (c. 1535-82). At the far end is a group of seven selections published as his book III in 1627 by Carlo Farina, a violonist who was then working in Dresden under Schütz. In between are 11 pieces preserved in a rich manuscript now in Munich. There is a lot of wonderful music here, some familiar bust mostly little known. Impressive, too, is what these performers make of it all. 14 musicians of international backgroud and working o a wide range of instruments have prepared their realizations trough extented experimentation together, working out the character, embellishment, and instrumentaiton of these pieces. The results are wonderfully vital, spontaneous, colorful and persuasive with a vivid sense of physical presence and realism.
Quite simply, this is the finest single recorded program of dance music from the High and Late Renaissance. Every early-music collector should have it, and will listen to it repeatedly with ever-renewable delight. Gosh, what a wonderful release !
(Barker, American Record Guide).

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JOHANN-SEBASTIAN BACH
CONCERTI BRANDEBOURGEOIS

4 DIAPASONS
D'autant, et c'est une heureuse surprise, que son interprétation est loin de faire pâle figure face à une telle concurrence. Des tempos alertes, parfois même frénétiques, démontrent que les membres de Musica Antiqua ont retenu la leçon de leurs homonymes de Cologne. Surtout, instrumentalement, ils tiennent le choc dans ces allegros précipités. On aimera les cors bouillonnants du 1er Concerto, tant dans les deux allegros que dans le dernier Trio du Finale. La fièvre gagne aussi le 2e Concerto où brillent la trompette de Patrick Henrichs et la flûte à bec de Christian Mendoze, puis le 3e, plein de sève, aux textures transparentes (à partir de ce concerto, l'orchestre opte pour une lecture à petit effectif, voire solistisante dans le 5e) même si la vitesse effrénée du Finale brouille le relief de quelques accords. Le 4e Concerto est un régal, le meilleur moment du coffret et sans doute l'une des lectures les plus dynamiques et virevoltantes que je connaisse de cette page.
(Jean Luc Macia, Diapason).

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CLAUDE GERVAISE
DANCERIES

PRIX SWISS RADIO INTERNATIONAL
So
musizieren das Ensemble Musica Antiqua unter Christian Mendoze und das Novus Brass Quartet mit grossem ideenreichtum und in buntesten Farbtönen. Die eleganten Tänze von Gervaise erstrahlen in glanzvollstem Licht. Die hervorragende Aufnahmetechnik unterstützt das frohe, nie gehetzte Spiel der auf alten Instrumenten agierenden Solisten. Die CD " Claude Gervaise Danceries" ist ein Leckerbissen Für Freunde alter Musik.
(Klassik, Neu im CD-Player).

This is one of that rare band of discs that every household should have as insurance against those dark days that come along ever so often (...) For Christian Mendoze and his French and Swiss musicians have produced something sparkling here; music that soothes and animates from one track to the next in nearly an hour of sheer delight. (...) A winner recommended for all those who wish to reconstitute a flagging sense of fun - is this doesn't cheer you up, see a doctor.
(Martin Anderson, Fanfare).

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GASPAR SANZ
DANSES ESPAGNOLES DU XVIIe SIECLE

SELECTION FNAC - RADIO CLASSIQUE (MEILLEUR DISQUE
DE L'ANNEE)
Voilà un disque qui va les propulser à la tête des ensembles baroques français ! Ils s'appellent Musica Antiqua Provence, et leur chef (qui est aussi flûtiste) Christian Mendoze parvient à insuffler cet équilibre extraordinaire entre énergie et poésie. Ce disque haut en couleurs qu'ils proposent est consacré aux danses espagnoles du XVIIe siècle, nées de la plume de Gaspar Sanz, originaire de Saragosse. On a beaucoup dit que la Cour espagnole était austère et rude, mais le peuple, lui, savait s'enivrer de danses et de chants. C'est le folklore débordant, ce festin de chants et de danses baroques où l'esprit bouffon s'allie la truculence des tambourins, des grelots et des castagnettes qui reprennent vie ici. Spectaculaire !
(INDETENDANCE FNAC)

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GASPARO ZANETTI
DANSES ITALIENNES

Au fond, qu'est-ce que cela peut bien faire que Gasparo Zanetti soit inconnu des dictionnaires, encyclopédies, voire des "spécialistes" de son temps? Peut-être né en Lombardie (mais quand ?), son nom apparaît une première fois dans un recueil collectif milanais de 1626 puis, en 1645, sous son seul nom, toujours à Milan. Mais que connaissons-nous des peintres de Deir El- Medineh ou des sculpteurs de Bourges, Strasbourg ou Autun ? Il suffit de regarder leurs oeuvres ou de les entendre pour savoir où souffle le génie ! C'est le cas avec Zanetti ! Les 21 danses pour instruments divers - cromornes, chalémies, dulciane, luth, vihuela, cistre, harpe, violons et percussions - que nous propose Christian Mendoze à la tête de son ensemble Musica Antiqua Provence, fleurent bon l'Italie des XVIe/XVIIe siècles : c'est vif, rayonnant, joyeux, toujours souple et lumineux. A quelle danse, à quel bijou donner la préférence? Aux différents "baletti", plus "corsés" avec leurs grands crescendos? Aux chansons du temps, telles La Bella Pedrina, La Bergamasca, La Mantovana ? A l'inventive Todescha, à l'éblouissante Gallaria d'Amor ? Tout, ici est également beau, éblouissant, parfait ! Une heure de vrai bonheur et de verdeur ensoleillée.
(Petites affiches - 5 avril 2002).

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GASPARO ZANETTI
DANSES ITALIENNES

Wer die beschwingten Saltarelli, Corrente, Caccias amorosa und Pavaniglien des Ensembles Musica Antiqua Provence (Claves Records, 2002) bereits frühmorgens auflegt, kann auf den morgendlichen Vitamincocktail verzichten. Die spritzige Italianità der kleinen Musiken aus dem 17.Jahrhundert ist so aromatisch und anregend wie eine Tasse Espresso. Wen wunderts: Sie stammen aus einer Zeit, in der fast alles dem Vorwand zum Tanzen diente. Das feine Zupfen und Blasen, das herbe Streichen und betörende Schlagen, alles ist zum Verführen angelegt. Und wie dies gelingt! In variationenreichen Besetzungen, mit Dulciana, Schalmei und Krummhorn, mit Flöten, Lauten und Gitarre, mit Geige, Harfe und Schlaginstrumenten kompensiert das 14-köpfige Ensemble unter der Leitung on Christian Mendoze die fehlende optische Dimension und verleiht der historischen Patina mit Shillernden Klangfarben, inspirierten Tempi, Taktwechseln und raffinierten Instrumentenkombinationen neuen Glanz. Die CD ist eine Entdeckung: Die erstmals eingespielten Tanzstücke stammen aus der Feder von Gasparo Zanetti (1626-1645), einem Unbekannten, dessen Name erstmals 1626 in einer Mailänder Anthologie auftaucht. (mks)
(Der Bund, Berne).

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TÄNZERISCHES KLEINKONFEKT

Schon seine erste CD bei Claves mit den "Danceries" von Claude Gervaise wurde zu einer Art klingender Visitenkarte des Ensembles Musica Antiqua Provence, das der Flötist Christian Mendoze 1981 gegründet hatte. Inzwischen hat es einige Preise eingespielt und nichts von seiner Frische verloren.
Über den Autor dieser Sammlung von höfischen Tänzen des frühen 17. Jahrhunderts weis man - sozusagen nichts. Er, der Geiger Gasparo Zanetti, soll sie als eine Art pädagogische Zugade in cine bestehende Sammlung eingefügt haben. Wohl möglich, dass er manche davon auch einfach aufgezeichnet, bearbeitet und gesammelt hat, zum Gebrauch und zur Unterhaltung eines gebildeten höfischen Publikums. Jedenfalls ist ein Tanzalbum entstanden, das sich durch phantasievolle, abwechslungsreiche und beschwingte Gaillarden, Saltarelli, Courranten usw. auszeichnet, die zum Teil vielsagende Titel tragen - etwa "Caccia amorosa", "La Battaglia" oder "Il Canario". Die Instrumentalisten - darunter Blockflöten, Krummhörner, Geigen, Lauten, Harfen, Dulzian und Perkussion - mutzen die besetzungstechniscen Freiräume mit ausgeprägtem Sinn für klangliche Effekte, mit Delikatesse, Eleganz und sprühender Musizierlaune.
(Bruno Rauch, Musik und Theater)

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ANTONIO VIVALDI
IL GARDELLINO

A Venise les nuits palpitent. Un souffle mystérieux semble retenir l'instant. Des masques surgissent des ruelles et le largo de La Notte nous fait entrevoir les lumières pales des torches qui font vibrer l'eau des canaux. Puis dans un éblouissement, le bruissement de soieries multicolores, le "Presto" emporte les carnavaliers dans une fête assoiffée de vie.
Vivaldi avait la réputation de posséder " une furie prodigieuse de composer " et pour nous permettre de mieux appréhender cette folie, Christian Mendoze et Musica Antiqua Provence nous proposent un programme en triptyque, avec des oeuvres pour violon, violoncelle et flûte à bec solistes, aidés en cela par Pablo Valetti au violon et Philippe Foulon au violoncelle. Il est certain que certains de ces concertos ont déjà fait l'objet d'enregistrements très réussis, mais reconnaissons que les interprètes de celui-ci savent nous faire apparaître toutes les couleurs et nuances de la musique de Vivaldi, virtuose certes, mais si imprégnée par l'âme de Venise qu'on ne se lasse pas de l'entendre.
Le Concerto en ré mineur qui ouvre ce Cd est un travail d'orfèvre précis ou basse continue et violoncelle, Philippe Foulon, dialoguent avec cette vivacité lumineuse qui fait miroiter la musique de Vivaldi. Quant à l'allegro d'Il Gardellino, la flûte de Christian Mendoze donne au chant du Chardonneret un phrasé délicat, une dentelle sonore non dénuée de traits d'humour dans son discours. La sensualité du violon de Pablo Valetti convient tellement bien à ces oeuvres de Vivaldi. Dans le Concerto en mi majeur tout n'est plus que sensation pure, son archet une caresse à la virtuosité diabolique qui permet de dépasser la mélancolie du Largo par cette urgence à vivre. Urgence à vivre que la profondeur contemplative de la Sinfonia en si mineur, Al santo Sepolcro ne peut que confirmer.
Le final éblouissant de ce programme, le Concerto en fa majeur, sous titré " La tempesta di mare ", permet aux musiciens dans la palette multicolores des timbres des instruments solistes et de la basse continue, de vous emporter au coeur de cette musique, dans " le déferlement de ses grands unissons de gammes rapides montantes et descendantes qui rebondissent sur des notes répétées ". Vivaldi peut encore vous séduire, même et surtout dans des oeuvres connues. Les musiciens du Musica Antiqua Provence réunis autour de Christian Mendoze nous le démontrent avec un bonheur réel. Regrettons qu'il ait fallu quatre ans à Integral pour nous offrir ce Vivaldi qui figurera à une place bien plus qu'honnête dans votre discothèque tant Vivaldi rencontre ici des interprètes qui aiment à nous le faire (re)découvrir avec toutes la virtuosité démoniaque qui rend si séduisante la belle endormie.
par Monique Parmentier (18/04/2008)
RES MUSICA

 

L'ensemble Musica Antiqua Provence, dirigé par Christian Mendoze nous propose neufs concertos pour cordes, violon, violoncelle ou flûte. On retrouve ici des oeuvres très connues du prêtre roux: les Concertos à titre tels " Il Gardellino " (Le chardonneret), " La Notte " (La nuit), " La Tempesta di mare " (La tempête en mer) pour flûte à bec, le RV 230 pour violon, le RV 406 pour violoncelle. D'autres sont beaucoup moins familières à nos oreilles, telle la Sinfonia al santo Sepolcro, et les concertos RV 265 pour violon, le RV 412 pour violoncelle. La performance est assez exceptionnelle pour être soulignée, car, grâce à une interprétation digne d'éloges, on n'éprouve jamais aucune impression de lassitude ou d'ennui à l'écoute intégrale et continue de ce disque. Il faut dire que l'enchainement des oeuvres a été, certainement, très étudié de façon que l'auditeur n'ait pas l'impression d'entendre neuf fois la même oeuvre. Il faut également souligner la parfaite prestation du petit ensemble orchestral, magnifique de cohésion et sachant conférer une infinité de nuances à chaque phrase musicale. Il est vrai que le programme, somme toute assez hétéroclite, joue sur la diversité et se prête donc parfaitement à un grand éventail de coloris et de propos.
Sur le devant de la scène, les solistes Christian Mendoze à la flute à bec, Pablo Valetti au violon et Philippe Foulon au violoncelle ne déméritent en aucune façon. On ne peut qu'admirer pour chacun d'eux leur belle sonorité, leur sens du plus juste phrasé et leur parfaite intonation. Un disque de Vivaldi de plus peut être, mais, au moins, celui-ci est de qualité.
(Xavier Rey, CLASSICA)

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GEORG-PHILIPP TELEMANN
SUITES ET CONCERTI

Si la Suite en La mineur et surtout la Suite "La Bizarre" en sol majeur ont acquis grâce au disque une certaine célébrité, il n'en est pas de même pour les deux concertos pour flûte à bec enregistrés ici. Georg Philipp Télémann rappelle utilement qu'il possède une imagination intarissable, que l'invention perpétuelle, la couleur instrumentale, sont des concepts qu'il domine avec une dextérité folle, semblant au moins égaler Vivaldi dont pourtant l'invention, la virtuosité dans l'écriture sont mémorables. Bien que pratiquant une sorte de synthèse des modes musicaux en vigueur au XVIIIe siècle en Europe, l'art de Georg Philipp Télémann semble dans les présentes oeuvres rendre une sorte d'hommage appuyé à Jean-Philippe Rameau dont il est en fait un fervent admirateur et défenseur! Brillante réalisation de Christian Mendoze qui, à la tête de l'ensemble Musica Antiqua Provence, parvient au niveau des meilleurs ensembles baroques d'aujourd'hui

texte de Michel Jakubowicz
(PRESTIGE AUDIO VIDEO)

 
 
     
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